le blog de Livio

29 décembre, 2005

Le tabac c'est tabou!

Il y a quelques semaines, un projet de loi à l'Assemblée prévoyait de mettre fin au aggressions nasales des fumeurs dans les lieux publics... et depuis pas de nouvelles. Je suis moi-même fumeur socialement mais conscient du fléau qui est de concilier vie nocturne et atmosphère saine. Le plus irritant est de sortir boire un verre à peine une heure et de terminer soi même nuisible(cheveux, vêtements), ces effluves n'étant pas particulièrement sexy. Au delà de ça, la loi Evin n'est pas respectée sur mon lieu de travail et les relents de tabac constituent un lot quotidien.
Alors j'admets, je ne me retiens pas de fumer lorsque je sors puisque la tentation est permanente et je pense que suivre l'exemple européen quant aux tendances restrictives par rapport au tabagisme dans les lieux publics serait un bien pour tout le monde (voilà c'est dit!).

Par ailleurs, j'ai suivi la campagne de prévention de Tabac Info Service avec attention sur des sites à fort trafic. L'association propose un coach virtuel aux inscrits qui accompagne le fumeur au quotidien dans son combat vers une meilleure hygiène de vie. Vous imaginez bien que je me suis empressé de m'inscrire et qu'à présent Bob (c'est son nom) m'envoie chaque jour un mail pur me soutenir et illuminer ma vie de maximes toutes plus subtiles les unes que les autres :
"La motivation est le moteur de l'arrêt" ou "Dans l'arrêt du tabac, il n'y a pas d'échec, il n'y a que des succès différés !". Je crois que je vais vraiment devenir pote avec lui :)
L'effet Da Vinci Code

Maintenant que j'ai quotidiennement 1H30 (aller et retour) de transport pour aller travailler, je suis redevenu un lecteur assidu, activité que j'avais délaissé depuis quelque temps. Je me suis lancé dans la bibliographie de Bret Easton Ellis (que je ne peux que conseiller) et me délecte en ce moment de Glamorama, un de ses derniers opus captivant édité en poche. J'ai remarqué pendant mes voyages le nombre incalculable d'usagers séduits par le succès du Da Vinci Code. A croire que Dan Brown fait une sérieuse concurrence aux journaux gratuits!
J'ai aussi lu cet ouvrage, ne serait ce que pour conserver une vie sociale lorsqu'il s'agit de débat culturel. En effet, beaucoup de gens admettent lire peu "à part le Da Vinci Code et Harry Potter", aussi je me suis adapté pour conserver une vie sociale appropriée.

Le Da Vinci code n'est pas un mauvais roman, loin de là. Je suis surtout surpris du phénomène de société qui l'a accompagné : on trouve désormais dans les grandes librairies des présentoirs exclusifs sur le décryptage du roman, les vérités et fausses vérités, ainsi que sur la vie secrète de Léonard de Vinci. Les pyramides du Louvres sont également devenus de véritables lieux de pélerinage. J'ai entendu plusieurs aventuriers, lors d'un passage dans le centre commercial du Carrousel, à la recherche du Graal perdu et dans l'espoir d'une appartion divine lors de leur arrivée dans le hall du musée. Même la cathédrale Saint Sulpice est redevenue à la mode alors qu'elle est un des batiments les plus moches de Paris.

Il me tarde désormais de voir l'adaptation cinématographique sortir, et entendre des millions de spectateurs crier au scandale de la lamentable mise en bobine prévisible. Mais bon, personne ne se lasse du sourire niaiseux d'Amélie Poulain, Ron Howard a tout compris !

21 décembre, 2005

Nouvelle expérience de la politique (NExP) Un programme politique novateur autour de 3 axes au contenu bientôt dévoilé !

20 décembre, 2005

Campagne présidentielle lancée!

Voila deux jours que je rêve que je gagne la Star Academy. Ce rêve récurrent, probablement l'illustration d'une soif incompressible de popularité et de gloire s'est achevé au réveil ce matin quand mon téléphone a braillé. Malgré mes tentatives quotidiennes de chant et fredonnage au bureau, dans le métro, dans la douche (...) qui n'ont réussit qu'à me faire passer pour un étrange freak dans la faune parisienne, et mes entraînements assidus sur Singstar (sur PS2), j'ai du admettre que mes qualités vocales n'étaient pas à la hauteur du succès escompté.
Souffrant également d'une hernie discale depuis 18 mois, je doute de pouvoir me contraindre aux gesticulations de Kamel Ouali sans finir tétraplégique. Ooohh songe innateignable !

Finalement dimanche après midi, je me suis surpris de voir une pub longue d'au moins 3 minutes sur l'UMP et la politique de notre ministre de l'Interieur. Un vrai déballage interminable, aux photos mielleuses et au montage merdique. Navré de la représentation politique en France, j'ai commencé à sentir une montée de stress lorsque je me suis dit qu'en 2007 il faudrait trancher pour un seul. J'ai décidé alors de commencer une liste de personnalités susceptibles d'avoir le charisme nécessaire à cettre grande tache d'administration et de gouvernement de notre splendide contrée...

Hélène Ségara? Nan trop brillante
L'abbé Pierre? Euhh j'crois qu'il est mort
Jacques Pradel? Perdu de vue!
Amélie Mauresmo? Trop inconstante
Polnareff ? Trop chevelu
Caroline Elpopone? Trop à l'arrach'
...

Mais diantre, je ferai moi-même un excellent candidat ! Il me manque les cheveux poivre et sel et 500 signatures. Ma candidature sera vierge de toute empreinte politique mais je saurai rassembler la majorité ! Support me !

19 décembre, 2005

Bruxelles (sous le soleil exactement)

Je reviens tout juste d'un week end à Bruxelles après déjà plusieurs visites dans la capitale belge. Son marché de Noël, sa météo exceptionnelle mais surtout ses automobilistes déjantés (à croire qu'en ville la limitation est à 110km/h) d'autant plus que le nombre de panneaux indicateurs est réduit à son strict minimum. Un vrai cauchemar même pour nous parisiens qui sonmmes déjà habitués aux sournoiseries les plus viles sur le périph' aux heures de pointe. Ceci dit, ce matin je touche du bois car vacances de Noël faisant, la route ou les transports en communs sont calmes.
Bref, le week end fut agréable même si de l'autre côté des Ardennes on n'est pas épargné par la finale de la Star Academy qui a donné le sacre à une étoile plus talentueuse que Natasha St Pierre (haha), phénomène compensé hier soir par l'éléction de Miss Belgique, la version édulcorée du show français sans la torride Geneviève de Fontenay et son caniche Xavier.
Les soirées à Bruxelles sont toujours aussi agréables, la vie nocturne est riche compte tenu de la taille humaine de cette capitale qui reste d'ailleurs une référence en terme de clubbing et de sorties.
J'y enrichis mon vocabulaire à chaque visite désormais, quoique déjà addict d'un site communautaire belge on est jamais au bout de ses découvertes. Un week end qui fait du bien, pas loin, riche dépaysant.

16 décembre, 2005

Le resto d'entreprise

Il est un concept qui distingue la qualité de vie en entreprise : avoir une salle de pause lumineuse et accueillante, mais surtout pouvoir manger en un lieu agréable. Dans mon nouvel emploi, la cantine est assez similaire à un restaurant universitaire, en moins bon. C'est bruyant, et j'ai la joie d'être dans une entreprise où les employés se distinguent par leur association de couleurs vestimentaires digne de la tapisserie de l'ancienne maison de mes parents (ex : rose et kaki). Ce n'est pas un fait anodin puisque ces tentavives de révolution vestimentaire occupent une grande partie de nos conversations.

Je me suis délecté hier de voir l'euphorie pour l'annuel repas de Noël, repas amélioré (resservi ce midi) et onéreux qui rassemble à lui seul plus de monde que l'on imaginait travailler dans les locaux. J'ai envisagé (à juste titre) que certaines personnes devaient tenir un calendrier des différents repas de Noël des cantines de la capitale et de se programmer un mois de décembre de choc. Et pourtant c'est si fade et cher que pour le même prix je préfère aller au resto. Ce que j'ai fait d'ailleurs malgré que mon collègue frole l'accident cérébral quand il a réalisé qu'il allait louper le repas dont il nous parlait depuis 15 jours, avec récitation du menu.
Stages à la dérive

J'ai eu l'occasion au cours de ma scolarité universitaire de faire de nombreux stages qui m'ont indéniablement ouvert en plus grand les portes de la vie professionnelle. Je n'ai pas à me plaindre personnellement de ce système car j'ai pu mettre de bonnes références sur mon CV et j'ai systématiquement été payé.
Ce n'est pas toujours aussi rose : en dehors des grands groupes où les politiques rémuneratives sont standards, on retrouve des stagiaires BAC+5 forfaitairement... bénévoles !
Au delà de ces aspects "bassement" financier (c'est bien connu les étudiants roulent sur l'or), on rencontre deux typologies de stages.
D'une part les stages "glande" pour lesquels il se peut qu'une mission fictive et prometteuse ne voient jamais le jour pendant la période faute de temps. Avec bien sur la promesse hebdomadaire que la situation se débloquera la semaine suivante. Le stage piston permet aussi de trouver un stage glande dans la pure tradition troyenne (ndlr. la tradition troyenne fera l'objet d'un post pour les non initiés), puisque la mission est confiée dans un but purement altruiste et sans engagement (ni de mission, ni de réumnération).
Il existe des stages glande payés et même bien payés. Il faut juste s'assurer qu'un accès internet est disponible dans l'entreprise, condition sine qua non à son bon déroulement (et à la rédaction d'un rapport bidon).
La seconde typologie est ailleurs le stage "presse citron". Ce sont à l'inverse des stages où les petits nouveaux connaissent davantage de pression que les employés fixes, des responsabilités et surtout un monde où les 35h correspondent à un mi temps. C'est certes formateur. On retrouve parfois dans ce schéma des services constitué à 70% de stagiaires et où les collaborateurs réels de l'entreprise n'ont plus que la fonction de tuteurs de stage (et de recherche d'autres stagiaires).

Les universités ferment les yeux et jouent le jeu des abus. Il faut savoir qu'une université est payée en fonction du nombre de ses inscrits. Et que beaucoup de jeunes diplômés de nos facultés peinent à trouver un premier job faute d'expérience. Qu'à cela ne tienne, les établissements publics parisiens proposent tacitement d'offrir une place dans les filière délaissées (Master de Slovène, PhD d'Ouzbek ancien) en échange d'une convention de stage d'un an. Comme ça tout le monde y trouve son compte, surtout le stagiaire très diplomé qui au mieux touchera le SMIC (mais qui heureusement ne sera pas contraint d'apprendre l'Ouzbek).

15 décembre, 2005

Le mystère Zara

Il existe une énigme que mon équipe de rédaction n'a pas résolu sur le profil des vendeurs(euses) des magasins Zara. Un mystère aussi grand que celui qui fait que le Prince Charles a trompé Diana avec le charmant brushing de Camilla, ou que les pots de Nutella ne soit toujours pas équipés d'une ouverture facile.
Vous avez surement remarqué que tous les magasins Zara se ressemblent à l'identique et surtout que tout son personnel semble toujours être le clone que celui présent lors de votre précédente visite. Les vendeurs "homme" (qui s'occupent généralement de la confection masculine) sont généralement grands et bruns, au look Zara branché chic, cheveux gominés et un peu long derrière. Une espèce unique.


J'ai fait le test dans une douzaine de magasins à Paris et en province et le constat est le même partout, il s'agit de clones! A cet état de fait on peut trouver plusieurs explications :
1/ Soit il existe véritablement des expérimentations sur le clonage humain et je m'en remets au grand conseil de l'éthique (dirigé par moi) pour crier au scandale.
2/ Soit le gouvernement espagnol a tellement honte que tout son peuple se balade en jogging dans les bars, les universités, les centres commerciaux (...) si bien qu'il a imposé un code physique qui diffuse une image plus trendy du jeune ibérique.
3/ Il existe un coup monté à mon égard et une branche d'agents me suivent, certains que ma naïveté ne me fera pas remarquer que les mêmes vendeurs sont partout.

Une suggestion??
Expliquez moi (avec des mots simples)

Hier soir, alors que j'avais l'intention de regarder l'excellente série "Six feet under" (on en reparlera) je suis tombé sur "Ca se discute" qui faisait un bilan de 5 années de TV réalité en France. Loana en maîtresse de cérémonie était époustouflante. Toutes les pétasses que je n'avais jamais vu auparavant aussi. Mais bon comme tout le monde j'avais regardé le Loft 1, absorbé par leur inactivité fulgurante.
Attachée à faire une synthèse constructive, l'émission s'est heurté à plusieurs difficultés : le direct, Loana qui ne peut rester plus de quatre minutes sans regarder ses seins et surtout les questions idiotes des téléspectateurs soigneusement sélectionnés par une experte. Parmi elles :
"Y avait il de la drogue sur l'île de la Tentation ?"
"Kenza, avez vous eu une amourette dans le Loft ?"
"Michal, Elodie vous a-t'elle donné les 500k€ qu'elle vous avait promis?"
On voit donc le niveau et surtout les qualifications exemplaires de l'équipe qui a choisi les interlocuteurs les plus pertinents parmi les milliers d'appels enregistrés.

Expliquez moi aussi comment Loana peut générer autant de pognon 5 ans après sa sortie avec ligne de vêtements, chanson, calendrier et j'en passe. Des fois, j'hallucine.

14 décembre, 2005

Les rêves de gosse

Alors que j'avais à peine 5 ans, je prenais déjà position sur de nombreux sujets. Sur le plan professionnel, et après une hésitation à devenir ministre, je pris la décision de devenir steward. Je trouvais (et trouve toujours) très discriminant d'être contraint une adhésion politique pour exercer un métier. Par voie de conséquence, je n'aurais pas pu être non plus prof d'histoire, et ce pour les mêmes raisons.
Bref steward c'était la classe, l'uniforme, les voyages : un vrai fantasme. Les années sont passées, les conseillers d'orientation aussi avec leurs fiches métiers et leurs discours déroutants. Je retournais ma veste scolaire régulièrement mais le souhait de la consécration en steward était intact. Et puis à 20 ans j'ai eu l'occasion inespérée de réaliser mon rêve : certes sur une durée relativement courte, pas d'escales, des emmerdeurs, des plafonds trop bas, de la bouffe dégueulasse. Mais aussi des passagers et passagères aux envies émoussées par l'uniforme ! Gare à vous d'imaginer des moments torrides, Livio a une conscience professionnelle !
Et puis je me suis égaré loin du ciel...

Quand j'avais 5 ans je voulais aussi écrire un bouquin. D'enfance en adolescence, j'ai griffonné des dos d'enveloppes qui souvent ont jaunis ou se sont perdus dans les déménagements. Des bribes d'idées, des anecdotes, des paragraphes. A 20 ans j'ai finalement décidé de commencer à tout synthétiser, j'ai rédigé une soixantaine de pages sur un type confus baignant dans des histoires confuses... Et puis je me suis égaré loin de la plume, las de cette confusion chronique.
Se déplacer en Ile de France (et pleurer)

Les articles pleuvent sur les grèves consécutives de la RATP et de la SNCF. Les bloggers aussi s'en sont donné à coeur joie. Mais ça ne fait pas avancer nos RER plus vite.
En cette fin d'années les "accidents de personne" ne font qu'amplifier le phénomène et les temps de trajet varient du simple au quintuple. Alors moi je veux bien mettre mon réveil plus tôt, passer 1H30 dont au moins les 2/3 à attendre et prendre mes bains de foule quotidiens sans gueuler mais si par miracle j'arrive au boulot une heure avant, ça sera une heure sup gracieusement offerte à mon employeur grace aux transports parisiens. Si je pars une heure plus tôt mon boss sourira hypocritement pour dire : "t'as pris une demi journée de RTT?".
J'imagine la situation inversée chez nos amis syndicalistes des transports en commun, qui dans telle situation auraient déjà brûlés bon nombre de rames de métro, RER et tram de notre ville lumière pour crier au scandale du temps de travail non rémunéré.
J'ai connu à une époque un agent de gare SNCF qui malgré son jeune âge présageait de devenir membre à part entière du club des grévistes récidivistes énervés et emmerdeurs. Ca s'appelle la culture d'entreprise car si le bougre avait travaillé chez mon ancien employeur il se serait ramassé de solides raclées pour ces pleurnichages !

Quand j'étais môme j'avais un rêve de super pouvoir : la téléportation ! Aahhh les rêves de gosses !

13 décembre, 2005

start from scracth !

Déjà plusieurs mois que ce blog est en préparation après une tentative de brouillon médiocre dont je tairai l'adresse. Le temps de réfléchir au layout et aux sujets abordés. j'espère mettre à jour quotidiennement ce petit carnet de bord second degré dont l'effort ultime m'a été suggéré à la lecture Monsieur le Chien (www.monsieur-le-chien.com) dont je suis un grand fan et qui m'apporte la joie au quotidien.